Bienvenue sur le nouveau site de Gustave Roussy

Un nouveau site pensé pour vous offrir une expérience plus simple, plus claire et plus intuitive. Patients, aidants, professionnels, donateurs : retrouvez plus facilement les informations, les actualités  et les services.

Actualités

Movember - Un mois de mobilisation contre les cancers de la prostate et des testicules

Mois de mobilisation contre les cancers masculins, novembre est l’occasion de mettre l’accent sur ces cancers encore trop tabous et de sensibiliser le public à leurs signes d’alerte, étape clé dans le succès des traitements. Des progrès majeurs ont été réalisés ces dernières années à Gustave Roussy qui innove pour prévenir et soigner.

Publié le

Modifié le

Mois de mobilisation contre les cancers masculins, novembre est l’occasion de mettre l’accent sur ces cancers encore trop tabous et de sensibiliser le public à leurs signes d’alerte, étape clé dans le succès des traitements. Des progrès majeurs ont été réalisés ces dernières années à Gustave Roussy qui innove pour prévenir et soigner.

Avec plus de 50 000 nouveaux cas diagnostiqués chaque année en France, le cancer de la prostate représente le cancer le plus fréquent chez l’homme. Très rarement observé avant 50 ans, c’est un cancer à évolution lente et le plus souvent sans symptôme, même si, dans certains cas, il peut se manifester par des troubles urinaires et/ou sexuels, ainsi qu’une sensation de lourdeur dans le bas ventre. De tels signes doivent pousser à consulter un médecin qui orientera vers des examens complémentaires si besoin : toucher rectal, prise de sang pour doser le PSA (protéine spécifique synthétisée par la prostate et présente dans le sang) voire, biopsie de la prostate.

Plus rare, mais touchant davantage les hommes jeunes (25-30 ans), le cancer des testicules représente 2 700 nouveaux cas par an en France. Il est de très bon pronostic. Le détecter précocement permet un traitement efficace et moins lourd. S’il n’existe pas d’examen de dépistage validé, la méthode d’autopalpation une fois par mois est recommandée. Un auto-examen régulier des testicules permet en effet d’aider à percevoir une éventuelle anomalie : grosseur, sensation de lourdeur ou gêne.

Un parcours de prévention Interception pour certains hommes à risque

Les hommes porteurs d'une mutation génétique BRCA (BRCA 1 ou BRCA 2) ont un risque de cancer du sein, de la prostate et du pancréas plus élevé que le reste de la population. Dans le cadre du programme Interception, Gustave Roussy leur propose le parcours HARVEY.

Cette journée spécifique s’articule autour d’une réunion collective d’information et de sensibilisation en présence d’un généticien, de consultations individuelles avec un oncologue, ainsi que d’ateliers interactifs animés par un nutritionniste et un coach sportif. Les participants ont également la possibilité de rencontrer un psychologue. A l’issue de ce parcours, un programme personnalisé de suivi est préconisé.

En cas de suspicion ou de cancer avéré, la prise en charge est immédiate et coordonnée.  

Une stratégie de traitement concertée  

Depuis plusieurs années, Gustave Roussy a mis en place un accueil thérapeutique rapide dédié aux patients qui viennent pour un premier rendez-vous après un diagnostic de cancer de la prostate localisé. Cette première visite concentre sur une demi-journée la rencontre avec un uro-oncologue et un radiothérapeute. La seconde moitié de la journée, le dossier du patient est discuté réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP). Ce programme permet d’obtenir dans la journée un avis médical ainsi qu’une proposition de stratégie de traitement adaptée (radiothérapie externe, curiethérapie, hormonothérapie, surveillance active).           

Gustave Roussy acteur de l’innovation thérapeutique dans les cancers masculins

A Gustave Roussy, de nombreux essais cliniques permettent et ont permis d’améliorer la prise en charge des cancers masculins :

  • L’essai SEMITEP, mené par le Dr Yohann Loriot, médecin-chercheur et responsable du comité de cancérologie génito-urinaire à Gustave Roussy a étudié la possibilité d'une "désescalade" de la chimiothérapie dans certains cas de cancer du testicule. Ses résultats, publiés en 2022, démontrent que pour les séminomes métastatiques, une réponse complète sur le PET-scanner à mi-parcours de la chimiothérapie permet d’alléger la suite du traitement et donc d'en réduire les toxicités à moyen et long terme.
  • L'essai PEACE-1, mené par le Pr Karim Fizazi, oncologue médical spécialiste de la prise en charge du cancer de la prostate à Gustave Roussy et président du Groupe d'Étude des Tumeurs Uro-Génitales (GETUG), également publié en 2022, a démontré l'intérêt d'intensifier le traitement chez les patients diagnostiqués avec un cancer de la prostate métastatique d'emblée. Au lieu de proposer l’association d’un traitement par thérapie hormonale, traitement historique de ce cancer, et une chimiothérapie, ou une thérapie hormonale ajoutée à une hormonothérapie de dernière génération, les patients ont été traités par une association de ces 3 traitements. Ce triplet, devenu un nouveau standard, a permis une amélioration de la survie de ces patients porteurs d'une maladie agressive.

► Faire un don et soutenir la recherche sur les cancers masculins

Chiffres clés :

65 ans : âge moyen lors du diagnostic d’un cancer de la prostate

1 homme sur 9 touché par le cancer de la prostate au cours de sa vie

Plus de 500 patients pris en charge chaque année dans le cadre de l’accueil thérapeutique en un jour à Gustave Roussy

2 900 hommes touchés chaque année par un cancer des testicules en France

1er cancer des 18-35 ans

93 % de survie nette à 5 ans après le diagnostic dans le cancer des testicules

 

► La prise en charge du cancer de la prostate

► La prise en charge du cancer du testicule

► Parrainer l’équipe de chercheurs contre le cancer de la prostate

 

Dernières actualités

  • Cancer du sein : Gustave Roussy, premier centre en France pour la chirurgie du sein et la reconstruction mammaire

    À l'occasion d'Octobre rose, les données 2025 de Visuchir, l'outil national de suivi de l'activité chirurgicale de l'Assurance maladie, placent Gustave Roussy au premier rang pour la chirurgie du sein et la reconstruction mammaire. Au-delà de ce classement, ces chiffres montrent que la reconstruction fait partie intégrante du traitement du cancer du sein. Elle est pensée à chaque étape : dès la chirurgie d'exérèse, tumorectomie ou mastectomie, puis dans l'après-cancer, pour réparer le corps et aider les femmes à retrouver leur intégrité et leur qualité de vie.

    Photographie - chirurgiens en salle d'opération
  • « Face au cancer, la bonne voix » : le podcast de Gustave Roussy qui donne à entendre celles et ceux qui font avancer la cancérologie

    Gustave Roussy, premier centre de lutte contre le cancer en Europe, 3 dans le monde lance la 1ère saison de « Face au cancer, la bonne voix », une série de huit podcasts destinés au grand public. En quinze minutes, chaque épisode croise la parole d’experts et de patients pour rendre accessibles les avancées qui font évoluer la prévention, le diagnostic, les soins et la recherche en France et en Europe. Disponible à partir du 24 septembre sur l’ensemble des plateformes d’écoute, le premier épisode est dédié au programme de prévention personnalisée des cancers Interception, avec un reportage au cœur du parcours « poumon ». 

    Affiche Face au cancer la bonne voix
  • Classement Newsweek : Gustave Roussy, premier centre de lutte contre le cancer en Europe, troisième mondial

    Le classement World’s Best Specialized Hospitals 2027 du magazine Newsweek distingue à nouveau Gustave Roussy comme premier centre de lutte contre le cancer en France et en Europe, et troisième à l’échelle mondiale. Cette reconnaissance salue l’excellence des soins et de la recherche menés à l’Institut, ainsi que l’engagement quotidien de l’ensemble de ses professionnels.

    Badge Word's best specialized hospitals
  • Vivre avec et après un cancer : les promesses et les défis de la santé numérique

    Dans un article « Point de vue » publié dans The Lancet Digital Health, les Drs Ines Vaz-Luis et Maria Alice Franzoi, ainsi qu’Emmanuel Mussault, patient partenaire de l’IHU Prism, analysent la place que peuvent prendre les outils numériques dans l’accompagnement des personnes vivant après un cancer. Leur message principal : ces technologies peuvent soutenir des soins plus personnalisés et accessibles, mais leur intérêt dépend surtout de leur intégration dans les parcours de soins, de l’accompagnement humain, de leur adaptation aux besoins de chacun et de leur évaluation en conditions réelles.

     Emmanuel Mussault, Ines Vaz-Luis, Maria Alice Franzoi